Comprendre ce qu’on achète quand on achète une action, combien ça coûte et ce que ça implique, avec quelqu’un au bout du fil.
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Une action représente une part du capital d’une entreprise. Vous suivez alors l’activité d’une société qui produit, vend et embauche, pas seulement une courbe.
Certaines sociétés reversent chaque année une partie de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Ce versement se décide en assemblée : il peut être réduit ou supprimé.
Une action cotée se revend pendant les heures d’ouverture du marché, en quelques clics. Rien à voir avec un bien immobilier qui met des mois à trouver preneur.
En détenant plusieurs sociétés de plusieurs secteurs, le sort de votre épargne ne dépend plus d’une seule entreprise. C’est le principe le plus ancien du métier.
La France, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse n’imposent pas les gains boursiers de la même façon. Votre interlocuteur vous dit lequel s’applique chez vous avant que vous n’avanciez.
Les sociétés cotées rendent public leur chiffre d’affaires, leurs dettes et leurs résultats à date fixe. Vous n’êtes obligé de croire personne sur parole.
Acheter une action, c’est acheter un morceau d’entreprise. Si la société vaut plus dans dix ans qu’aujourd’hui, votre part suit ; si elle décline, votre part suit aussi. Une bourse n’est rien d’autre que le lieu où ces parts changent de mains, avec un prix affiché en continu.
L’intérêt tient en deux points. D’abord, votre épargne cesse de dormir sur un compte et rejoint l’activité de sociétés qui produisent et vendent. Ensuite, vous pouvez revendre un jour d’ouverture sans attendre des mois, et vous voyez à tout moment ce que vaut ce que vous détenez.
La limite mérite d’être posée franchement : un cours descend aussi bien qu’il monte. Une entreprise peut décevoir, un secteur entier reculer, une crise faire chuter l’ensemble des marchés en quelques séances, et personne ne sait dire quand. Une somme dont vous aurez besoin le mois prochain n’a donc rien à faire là.
Aucune proposition ne vous est faite tant que le fonctionnement n’est pas clair pour vous. Cet ordre-là n’est pas négociable chez nous.
Ordre, cotation, courtage, place de marché : chaque terme est repris en français de tous les jours quand il arrive dans la conversation.
Ce que prélève l’intermédiaire à l’achat, à la vente et sur l’année vous est annoncé avant, pas laissé à découvrir plus tard.
Aucun ordre n’est passé sans vous, et vous pouvez interrompre à n’importe quel moment. Le premier appel n’engage à rien.
Une minute pour le formulaire aujourd’hui, un appel dans les deux jours.
Vous remplissez le formulaire
Prénom, nom, e-mail, téléphone. Rien de plus ne vous est demandé à ce stade.
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Il répond à vos questions et vous explique ce qui existe, sans supposer que vous connaissez le sujet.
Vous tranchez
Vous avancez si l’échange vous a convaincu. Sinon, l’histoire s’arrête là et vous n’entendrez plus parler de nous.
C’est une part du capital d’une entreprise. En en détenant une, vous possédez une fraction de la société : de ses bâtiments, de ses machines, de ses contrats, et de ses dettes. Sa valeur monte ou descend selon ce que les acheteurs sont prêts à payer pour cette fraction.
Avec une action, vous devenez copropriétaire de l’entreprise. Avec une obligation, vous lui prêtez de l’argent : elle s’engage à vous verser des intérêts puis à vous rembourser à une date prévue. Le prêteur passe avant l’actionnaire si l’entreprise fait faillite, ce qui rend l’obligation moins agitée mais pas sûre pour autant.
Non, il n’existe pas de montant d’entrée universel : cela dépend du prix de l’action visée et des conditions de l’intermédiaire. Ce qui pèse davantage sur les petites sommes, ce sont les frais fixes, qui prennent proportionnellement plus de place.
Vous ouvrez un compte-titres chez un intermédiaire, vous l’approvisionnez, puis vous indiquez quelle société vous voulez et pour quel montant. Vous pouvez acheter au prix du moment ou fixer un prix à ne pas dépasser ; dans ce second cas, l’ordre attend et peut ne jamais partir.
C’est la part du bénéfice qu’une société décide de reverser à ses actionnaires, en général une fois par an. Il n’a rien d’automatique : l’assemblée générale peut le réduire, le suspendre, ou ne jamais en verser. Beaucoup d’entreprises préfèrent réinvestir tout leur bénéfice.
Trois familles reviennent : une commission à chaque achat et à chaque vente, des frais de tenue de compte prélevés par l’intermédiaire, et parfois des frais annuels si vous passez par un fonds. Sur une longue durée, ces prélèvements pèsent, d’où l’intérêt de les connaître avant de choisir.
La bourse se pense en années, pas en semaines : c’est la durée qui laisse le temps à une entreprise de faire ses preuves et qui absorbe les mauvaises périodes. Sur quelques mois, le résultat tient surtout au hasard du calendrier.
Oui, la vente d’une action de grande société se fait en séance et l’argent revient sur votre compte quelques jours plus tard. Attention toutefois : vendre vite signifie vendre au prix du jour, y compris si ce jour est mauvais. Pouvoir sortir n’est pas la même chose que sortir sans perte.
L’impôt porte en général sur la plus-value, c’est-à-dire l’écart entre votre prix de vente et votre prix d’achat, ainsi que sur les dividendes reçus. Chaque pays applique ses propres règles et certains cadres d’investissement réduisent la note au bout d’un certain temps de détention. C’est un point à cadrer dès le départ avec votre interlocuteur.
Oui, et autant le dire sans détour : ni la somme que vous placez ni le moindre bénéfice ne vous sont assurés. Un cours peut reculer pendant des années, une société peut déposer le bilan et son action ne plus rien valoir du tout. Aucun intermédiaire n’a le pouvoir de vous annoncer à l’avance ce que ça donnera, et celui qui le fait ment.
Ce n’est pas nécessaire, et regarder sans arrêt pousse surtout à vendre au mauvais moment sous le coup de l’inquiétude. Un point à intervalle régulier suffit à vérifier que vos raisons de départ tiennent toujours.
Les deux existent. Choisir soi-même demande du temps, de la lecture et du sang-froid. Un fonds regroupe l’argent de nombreux épargnants pour acheter des dizaines de sociétés d’un coup, ce qui répartit le risque et coûte des frais de gestion. Ni l’un ni l’autre ne met à l’abri d’une baisse générale des marchés.
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