Forêts, vignes, parts de sociétés non cotées, immobilier détenu à plusieurs : nous vous expliquons ce qu’il y a derrière le mot, et ce que cela implique avant d’y mettre le moindre euro.
Un spécialiste de notre partenaire vous appelle sous 24 à 48 h. Un seul appel, et vous décidez de la suite.
Une parcelle, un immeuble, une entreprise. Vous pouvez dire ce que vous détenez sans réciter une ligne de compte-titres.
La valeur d’une forêt ne se réévalue pas toutes les secondes. Cela ne la protège de rien, mais cela change complètement la façon de vivre son placement.
Un domaine viticole ou un immeuble entier dépasse la bourse d’un particulier seul. En réunissant plusieurs porteurs, la part devient accessible.
Le financement d’entreprises non cotées passait il y a vingt ans par des cercles restreints. Des véhicules collectifs ont ouvert cette porte.
Ces placements se pensent sur des années, et c’est écrit noir sur blanc. Vous n’êtes pas censé y toucher entre-temps.
Chaque véhicule sérieux publie ce qu’il détient, qui le gère et à quelles conditions. Ce document se lit à froid, chez vous.
C’est un placement qui ne s’achète pas sur la Bourse. Derrière l’étiquette on trouve des choses très différentes : des parts de sociétés qui détiennent des immeubles, des groupements forestiers ou viticoles, du financement d’entreprises non cotées, parfois des biens de collection. Le point commun n’est pas la nature du bien, c’est le circuit : on passe par une société de gestion, pas par un carnet d’ordres.
Son intérêt tient au fait que ces actifs ne suivent pas la même météo que les actions. Un locataire paie son loyer que la Bourse monte ou descende, et une parcelle de bois pousse au même rythme dans les deux cas. Pour quelqu’un dont l’épargne est déjà concentrée sur un ou deux supports, cela introduit une autre logique.
Sa limite est sérieuse et il faut l’entendre avant de signer : votre argent y est immobilisé longtemps, et le revendre plus tôt n’a rien d’automatique. Il n’existe pas d’acheteur en permanence en face, la valeur de la part n’est recalculée qu’à intervalles espacés, et rien ne dit qu’elle sera plus haute qu’à l’entrée. On peut y perdre une partie de la somme placée, comme sur n’importe quel placement non garanti.
Vous repartez de l’appel avec des documents à lire, pas avec une impression. Ce qui n’est pas écrit ne compte pas.
Durée d’immobilisation, difficulté à revendre, frais prélevés : ces points arrivent pendant l’appel, pas trois mois après.
Vous raccrochez, vous relisez, vous en parlez à qui vous voulez. On vous rappelle si vous le demandez.
La même personne reste votre contact, y compris quand vous n’avez rien décidé.
Une minute pour le formulaire, puis un appel que vous fixez à votre convenance.
Vous remplissez le formulaire
Quatre champs, aucune coordonnée bancaire demandée.
Un spécialiste vous appelle sous 24 à 48 h
Il écoute d’abord ce que vous cherchez, puis vous explique quels véhicules existent et comment ils fonctionnent.
Vous tranchez, une fois les documents lus
Rien ne part sans votre accord écrit, et vous restez libre de ne pas donner suite.
Le plus souvent des parts d’une société qui détient elle-même les biens : des immeubles, des parcelles boisées, un vignoble, ou des participations dans des entreprises non cotées. Vous ne devenez pas propriétaire direct d’un appartement ou d’un hectare, vous détenez une fraction de l’ensemble, au prorata de vos parts.
La durée recommandée est indiquée dans les documents du véhicule, et elle se compte en années, souvent en dizaines d’années pour la forêt. Ce n’est pas une formalité : ces placements sont conçus pour être gardés jusqu’au bout, et sortir avant se paie.
C’est le point le plus mal compris. Vous ne cliquez pas sur « vendre ». Selon le véhicule, soit la société de gestion cherche un acheteur pour vos parts, soit vous devez en trouver un vous-même. Cela peut prendre des semaines, des mois, et dans un marché atone cela peut ne pas aboutir dans le délai que vous espériez.
Une société de gestion, dont c’est le métier. Elle choisit les biens, suit les travaux ou les récoltes, encaisse les loyers, et rend compte aux porteurs de parts dans des rapports périodiques. Vous ne pilotez pas ces choix.
Par une évaluation périodique des biens détenus, pas par une confrontation permanente d’acheteurs et de vendeurs. La valeur affichée bouge donc rarement et par paliers. Elle peut aussi bien baisser que monter.
Il y en a généralement de trois sortes : au moment de la souscription, chaque année pour la gestion, et parfois à la sortie. Leur montant figure dans les documents du véhicule. Demandez à ce qu’on vous les additionne sur la durée envisagée, pas seulement à l’entrée : c’est là qu’on comprend leur poids réel.
Certains distribuent régulièrement ce qu’ils encaissent, des loyers par exemple. D’autres gardent tout à l’intérieur et vous ne touchez rien avant la revente de vos parts. Rien n’oblige à distribuer, et une distribution passée ne dit rien de la suivante.
Un fonds coté se négocie en Bourse, avec un prix connu chaque jour et un acheteur en face à tout moment. Ici, l’entrée est plus lente, la sortie l’est beaucoup plus, et le prix n’est connu qu’à intervalles espacés. En contrepartie, vous détenez des actifs qu’un fonds coté classique ne contient pas.
Non. Le principe même de ces véhicules collectifs est de découper un actif coûteux en parts. Le seuil d’entrée dépend entièrement du véhicule choisi, et il vous sera indiqué avec le reste du dossier.
Cela dépend de la nature du véhicule et de la façon dont vous le détenez. Les revenus et la revente ne relèvent pas des mêmes règles, et certaines enveloppes changent la donne. Les textes évoluent : demandez l’état des règles au moment où vous souscrivez, et faites-le confirmer par votre conseiller fiscal.
Les biens ne lui appartiennent pas, ils appartiennent au véhicule dont vous détenez des parts. La gestion peut être reprise par une autre société. Cela ne vous protège en revanche pas d’une baisse de valeur des biens eux-mêmes.
Non. Aucun de ces placements ne garantit que vous récupérerez la somme investie, et vous pouvez en perdre une partie, voire la totalité. Les revenus ne sont pas garantis non plus, la revente peut prendre du temps, et les évolutions passées ne préjugent en rien de la suite. C’est pour cette raison qu’on ne souscrit qu’avec de l’argent dont on n’a pas besoin à court terme.
Un spécialiste de notre partenaire vous appelle sous 24 à 48 h. Un seul appel, et vous décidez de la suite.